Ravioles aux champignons, façon uszka de Noël polonais

Je vous propose une recette très simple mais qui prend un peu de temps. Il s’agit de ravioles aux champignons que l’on déguste traditionnellement le soir du réveillon de Noël en Pologne, accompagnées de soupe à la betterave appelée barszcz (barchtch). Ces ravioles ont aussi un nom en polonais : uszka (ouchka), littéralement oreilles. Elles doivent leur nom à leur forme, identique à celle des tortellinis italiens.

Aujourd’hui j’ai utilisé de la pâte toute prête. J’ai trouvé dans une épicerie asiatique, des carrés de pâte à ravioles déjà farinés. Très pratiques certes, mais difficile à faire tenir en cuisson et surtout, ça colle! Et puis, il faut le dire, c’est moins authentique! Cependant, je vais vous donner la recette complète pour les uszka traditionnels et je mettrais une photo de mes ravioles du jour (triangulaires) ainsi que celles en forme d’oreilles.

Voici les ingrédients dont vous aurez besoin pour une assez grande quantité de ravioles (rappelez-vous, c’est pour Noël, on est nombreux!) :

Pour la pâte:

- 1 oeuf

- 1kg de farine

-1 grand verre d’eau tiède

Pour la farce :

- 1kg de champignons de Paris (ou de cèpes pour la véritable recette)

- deux cuillères à soupe d’huile et une de beurre

- 3 petits oignons

- une cuillère à soupe de Maggi

- trois cuillères à soupe de chapelure

- sel, poivre

- deux poignées de champignons séchés style cèpes (facultatif et dans le cas où vous utilisez les champignons de Paris)

Commencez par hacher grossièrement les champignons de Paris, les oignons et les champignons réhydratés si vous en mettez. Faites chauffer l’huile et le beurre à feu moyen, puis ajouter les légumes hachés. Couvrez, laissez cuire 15 min. Dès que l’eau rendue par les champignons est presque évaporée, continuez de cuire 5 min en assaisonnant avec le Maggi, le sel et le poivre. Coupez la cuisson et quand la préparation a un peu refroidie, mixez le tout et ajoutez la chapelure afin de rendre le mélange moins liquide.

Pendant que la farce refroidie complètement, préparez la pâte en incorporant l’oeuf dans la farine disposée en puits sur le plan de travail. Ajoutez petit à petit l’eau afin d’obtenir une pâte souple. Etalez la à l’aide d’un rouleau à pâtisserie ou d’une machine à pâte. Formez des ronds à l’aide d’un verre. Mettez une cuillère à café de farce au centre puis fermez en formant une demi lune. Enfin rabattez les deux extrémités l’une vers l’autre afin de formez l’oreille. Faites chauffer une grande quantité d’eau salée, portez à petite ébullition puis incorporez une partie des ravioles. Couvrez et veillez à ce que ça ne bout pas. Lorsque les ravioles sont remontées à la surface, ajoutez un verre d’eau froide pour arrêter l’ébullition puis laissez cuire encore 4 min. Egouttez et placez dans une assiette avec un peu de beurre dessus. Ou si vous souhaitez les manger plus tard, passez les sous l’eau froide en les sortant de la casserole.

Ils sont délicieux réchauffés dans du beurre et avec le barszcz dont je vous donnerai la recette au moment des fêtes!

Smacznego! (Bon appétit!)

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Hannah! Rue des Rosiers! Faute avouée, à moitié pardonnée?

Je sais, je vous ai fait un article pas très glorifiant à propos de chez Hannah… Ceci dit, je remettais surtout en cause leurs choix décoratifs plus que la nourriture. Il est vrai que le falafel de chez Pitzman que je louais dans mon article est très copieux, c’est ce qui m’a le plus frappé. Mais rendons à Hannah ce qui lui appartient! Prenant mon courage à deux mains, et surtout ayant rendez-vous avec des amies là-bas, je suis entrée chez Hannah malgré cette immonde déco qu’ils viennent de se payer.

J’ai eu une nouvelle révélation à propos de cette endroit! J’étais contente de me dire qu’il y avait forcément une raison pour laquelle j’adorais ce lieu. Et cette raison réside simplement dans son falafel! Je l’ai dégusté sur place et je dois avouer que seules les boulettes de falafel ont réussi à me réconcilier avec ce resto! Elles étaient délicieuses, comme elles l’ont toujours été mais vraiment meilleures qu’avant.

On peut faire des mauvais choix dans sa déco et réussir ses plats. La preuve! Pardon Hannah!

Hannah, 54 rue des Rosiers, 75004 Paris

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Olé Olé Genève, Hop Suisse!

Aujourd’hui je viens vous recommander un resto à Genève. L’endroit est branché, la nourriture délicieuse et l’ambiance aussi chaleureuse qu’en pleine Andalousie. Ce lieu s’appelle le Olé Olé et il se trouve dans le quartier de la gare Cornavin. Mélange d’Espagne, de France et de tradition Suisse, ce resto-bar réussi parfaitement à allier ces différentes influences.

Fred, Vincent et Charmant (parce qu’il a la même coupe que le prince dans Shrek) ont ouvert ce resto dans un local aux allures d’usine désaffectée avec des tuyaux, du béton et une grande baie vitrée. Dans ce décor brut de décoffrage, ils ont réussi à installer une ambiance tamisée et cosy. Sur fond de bon son, l’endroit est très souvent plein!

Côté cuisine, vous y mangerez aussi bien des tapas, des tortillas, des hamburgers que de la crème double de gruyère accompagnée de ses meringues. Mélanges oblige, les influences des patrons français, de leur pays d’accueil la Suisse et des inspirations hispaniques donne une carte alléchante et diversifiée.

Loin de se disperser, les plats sont homogènes et tous délicatement exécutés. Côté bar, vous n’avez qu’à demander, les cocktails sont exquis et les vins bien choisis.

Côté addition, pas de mauvaise surprise. Les prix sont justement adaptés aux produits de qualités. Santé!

Olé Olé, 11 rue de Fribourg, 1201 Genève

Plats entre 20 CHF et 30 CHF, tapas aux alentours de 10 CHF

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Curry en vert majeur

Je partage avec vous une photo d’un curry vert de poulet pour comparer avec l’article précédent. La préparation est pour le reste exactement la même que le curry rouge, à ce détail près que la pâte verte que j’ai, est plus pimentée que la rouge.

Bon appétit!

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Rouge curry

Il y a des plats que j’aime par-dessus tout dans la cuisine, et dans la cuisine thaïe en particulier. Ce sont les différents curry : vert, jaune et rouge. Il s’agit d’une pâte fabriquée à base de piment, citronnelle, coriandre, échalotes et bien d’autres épices et plantes en fonction du curry que vous voulez réaliser.

Si vous êtes hyper motivés, vous pouvez faire votre pâte vous-même. Moi, j’ai choisi la facilité parce qu’on peut maintenant trouver ces préparations toutes faites dans les épiceries asiatiques et aussi en grandes surfaces. Et surtout, les pâtes du commerce sont déjà pimentées donc on a juste à mettre la dose indiquée de curry pour un bon dosage de piquant. On peut aussi ajouter du piment à la fin de la préparation si l’on aime très épicé. Moi j’aime quand c’est pimenté, alors si vous voulez que ça pique davantage ou au contraire moins, modifiez la dose que je vous indique.

Les curry peuvent être de légumes, de viande, de poisson, les possibilités sont multiples mais un ingrédient lie tout cela : le lait de coco.

Voici les ingrédients pour ma recette de dinde au curry rouge pour deux personnes:

- 2 escalopes de dinde

- une cuillère à soupe d’huile végétale

- une cuillère à soupe bombée de pâte de curry rouge

- une cuillère à café de sucre de palme râpé

- 400 ml de lait de coco

- 200 ml de bouillon de volaille

- 1 cuillère à soupe de sauce poisson

- une demi-courgette coupée en fines tranches

- une dizaine de petites têtes de brocoli

- une demi-carotte coupée en fines tranches

Faites chauffer l’huile dans un wok ou une poêle profonde. Une fois l’huile bien chaude, faites revenir la pâte de curry pendant deux à trois minutes pour qu’elle devienne odorante. Ajoutez la dinde détaillée en lamelles fines. Faites revenir cinq minutes afin que la viande soit bien enrobée de pâte de curry. Ajoutez ensuite le lait de coco (bien secouer la boîte avant l’ouverture), le bouillon, les légumes, le sucre et la sauce poisson. Laissez mijoter une dizaine de minutes et servez aussitôt accompagné de riz thaï.

Vous trouverez des recettes qui vous indiqueront moitié moins de lait de coco mais du coup je trouve qu’il n’y a pas assez de sauce. Les curry sont servis dans des bols profonds en Thaïlande avec beaucoup de « liquide ». Cette recette est réalisable avec du poulet, du boeuf et même du poisson ou des crevettes. Laissez parler votre imagination!

Recette de la pâte de curry rouge pour les courageux :

Pour 100g de pâte:

3 ou 4 longs piments rouges séchés ou 8 petits piments rouges séchés, une tige de citronnelle de 12 cm environ finement tranchée (uniquement la partie blanche), 2,5 cm de galanga frais pelé et finement tranché, 5 feuilles de bergamote finement hachées, 4 gousses d’ail écrasées grossièrement, 3 échalotes grossièrement hachées, 5 racines de coriandre finement hachées, 2 cuillère à café de pâte de crevettes, 1 cuillère à café de coriandre moulue, 1 cuillère à soupe de paprika

Débarrassez les piments de leur tige, entaillez-les et ôtez les graines. Hachez la chair grossièrement, puis trempez-le dans l’eau chaude 2 min jusqu’à ce qu’elle soit tendre. Égouttez. A l’aide dans pilon et d’un mortier ou dans un robot, moulez les piments, la citronnelle, le galanga et la bergamote pour former une pâte. Ajoutez l’ail, les échalotes, les racines de coriandre et moulez. Versez le reste des ingrédients et moulez jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

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Je vous fais un cake!

Je me suis mis en tête de faire un cake! Ayant hérité d’un demi-potiron géant, j’ai décidé d’en mettre dans mon cake, avec du cumin frais et du gruyère. Pour que le cumin diffuse toute sa saveur, je me suis servie de mon pilon et de mon mortier pour l’écraser.

Voici la liste des ingrédients :

- 200 gr de potiron

- 180 gr de farine

- 100 gr de gruyère

- 20 cl de lait

- 2 oeufs

- une cuillère à soupe d’huile d’olive

- une cuillère à café de cumin

- un sachet de levure chimique

- sel, poivre

Commencez par beurrer et fariner le moule. Puis râpez la chair du potiron. Pressez-la ensuite entre vos doigts pour enlever l’excédent d’eau. Dans un saladier, mélangez la chair de potiron, les oeufs, le lait et l’huile. Puis ajoutez la farine, le gruyère, le cumin préalablement écrasé et mélangez. Incorporez la levure chimique et mélangez. Mettez au four à 180° pendant 45 min. Et voilà!

J’ai refait la même recette quelques jours plus tard en incorporant du chèvre frais. C’était très bon mais attention! J’ai mis trop de chèvre et le cake a moins gonflé qu’il n’aurait dû.

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Aralar ou les meilleurs pintxos du Pays Basque

Cette année, j’ai découvert le Pays Basque. Aussi bien du côté français qu’espagnol. En Espagne, je me suis rendue dans la célèbre ville de San Sebastian ou Donostia en basque. Il s’agit d’un lieu touristique avec un coeur de vieille ville très joli. Son église témoigne du calvaire de San Sebastian avec une statue à son effigie, bardée de flèches. Et surtout, la ville est connue dans toute l’Espagne comme l’endroit où l’on trouve les meilleures tapas du pays.

Dès 11h du matin, dans tous les bars sans exception, des assiettes de pintxos (tapas en basque) sont installées. Cela va de l’assiette solitaire, au comptoir croulant sous les multiples mets. Bien sûr, c’est dans un de ceux-là que je suis allée!

Cet endroit fabuleux s’appelle Aralar. Les barmen habitués aux touristes parlent le français nécessaire à la dégustation. Ils vous donnent une assiette et vous la remplissez. Ensuite, ils comptent le nombre de pintxos et voilà! La tâche la plus délicate réside dans le choix : part de tortilla, pain badigeonné de thon-mayo, artichauts roulés dans du lard, piquillos farcis (piments doux), croquetas (boulettes panées au fromage, aux oeufs ou au jambon), et autres mini sandwichs. Tout est délicat et succulent. Accompagné d’un verre de vin rouge local, c’est la perfection.

Pour faire encore plus typique, il conviendrait de prendre du cidre dont les habitants de San Sebastian raffolent. D’ailleurs, pour voir l’ambiance du bar à pintxos « dans le jus » il suffit de venir vers 13h, l’heure à laquelle tout le monde va manger. Pour s’assurer une place assise, il vaut mieux venir vers 12h30 et attendre que la magie opère.

Aralar, Calle Puerto 10, Donostia/San Sebastian

www.baralar.com

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Le Novo, jardin d’été et d’hiver à Bruxelles

Sur une jolie petite place pavée, les tables en fer rouge attirent le passant. La façade colorée finie de l’appâter et en deux temps trois mouvements, le voilà installé à la terrasse ou à l’intérieur du Novo. Ce n’est pas tout, il y a aussi le jardin intérieur qui permet de déjeuner dehors, au calme d’une jolie cour.

Une fois le cadre choisi (préférence pour l’extérieur quand le soleil brille), vous aurez beaucoup de mal à faire votre choix. Plats typiquement belge : waterzooï de poisson, carbonnade flamande par exemple. Plats de pâtes : fettucini aux légumes grillés, pennes et spaghettis de courgettes aux aubergines panées. Tatins : de tomates ou de courgettes. Entre autres. Tout est goûteux, les légumes sont partout et la fraîcheur n’est pas à prouver!

Le service ici est vraiment agréable. On est rarement habitué à autant de petits soins dans un café décontracté! Les serveurs sont tous très souriants et discutent volontiers. Ils sont aussi de très bons conseils pour faire un choix.

J’ai eu l’occasion de déjeuner deux fois au Novo. Et comme souvent, j’ai du mal à essayer un plat différent à chaque fois, surtout quand celui sur lequel j’ai jeté mon dévolu est exceptionnel! J’ai dégusté un burger avec des frites. Evidemment, ça paraît bateau mais ce burger là n’est pas comme les autres. Un pain doré maison, une viande XXL délicieuse, de la moutarde au miel, des oignons caramélisés, du cheddar. Un mélange détonant que vous n’oublierez pas de si tôt!

Le Novo, 37 place de la Vieille Halle aux blés, Bruxelles.

Plats autour de 15€/20€

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Séoul, bienvenue en Corée

A part être le nom de la capitale de la Corée du Sud, Séoul c’est un très bon resto coréen donc, dans le 15e. Et pour le coup, on est vraiment dans le jus!

La clientèle est à 90% asiatique à chaque fois que je passe devant (tous les jours) et donc je me suis dit que c’était sûrement un gage de qualité et d’authenticité. Je ne me suis pas trompée. Je suis donc allée à Séoul…

Le coréen est connu pour ses barbecues : des plaques en centre de table sur lesquelles on fait griller soi-même de très fins morceaux de viande, de poisson ou encore des légumes. On peut aussi commander un barbecue déjà préparé. Ce soir-là, j’ai choisi un barbecue de porc épicé. La serveuse note les plats en Coréen sur son carnet, c’est très impressionnant!

On m’a amené un plat en fonte crépitant et odorant accompagné de riz, de soupe et de huit petits ramequins! Dans chacun d’eux, un petit accompagnement: du choux épicé, une salade de pommes de terre presque crues coupées comme des frites, du soja, des cacahuètes sucrées et molles! Et le plus étonnant : une sorte de fritures de minis poissons sucrée et crousti-mou! C’est indescriptible en fait. J’avais déjà mangé coréen, les accompagnements sont servis partout mais ceux-là étaient très étranges et finalement davantage rigolo qu’appétissants.

Le plat de viande était, lui, extraordinaire! Du porc grillé légèrement caramélisé et piquant! Encore une fois, je n’ai pas choisi le plat le plus léger. Il faut donc que je vous prévienne, c’est tout de même assez gras!

Vous pourrez aussi tester les crêpes coréennes qui ressemblent à des galettes de pommes de terre pour faire un rapprochement rapide! De nombreux bouillons sont aussi proposés. Pour le coup, ils sont light et à mon goût un peu fades. A plusieurs, n’hésitez pas, prenez un barbecue à table, c’est tellement convivial!

Séoul, 165 rue de Javel. Metro Félix Faure.

Plats autour de 15€

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Le japonais pour les gros mangeurs!

La plupart des restaurants japonais de la rue Ste Anne proposent des plats assiez copieux il faut avouer. Seulement là, j’ai trouvé le plus généreux de tous je crois!

Ce restaurant s’appelle Yiping, ce qui à priori est chinois mais on y sert des mets japonais. La salle est rikiki, une dizaine de tables pour deux. On a presque la tête dans la cuisine! Un conseil important, ne prévoyez rien après avoir mangé là-bas, vos vêtements seront imprégnés! C’est le détail gênant de cet endroit.

Une fois que vous vous serez munis d’une tenue de combat anti-odeurs, vous pourrez aller déguster un menu à 9€. J’ai choisi des guyozas, ces raviolis sautés, fourrés à la viande. Ce sont les meilleurs que j’ai mangé! D’habitude, on vous en sert cinq, là, il y en a sept! Pensez à y aller un jour où vous avez très très faim et peut-être un midi pour faire une balade digestive!

Après les gyozas, j’ai commandé un bouillon avec des nouilles et du poulet laqué. Il ne faut pas avoir peur de la taille du bol, même si, quand même, ça fait peur! La portion est énorme et généreuse en viande. Ce bouillon était à la cacahuète et au poulet frit légèrement sucré. Un vrai délice! Le bouillon seul aurait suffit à me nourrir tant il était goûteux et il faut le dire, gras! Mais le poulet aussi était extra et les nouilles parfaitement cuites. J’étais avec une amie qui a pris un autre bouillon de ce genre, au sésame. C’était très bon également.

Impossible pour nous de finir nos bols, je crois qu’il en restait au moins la moitié! La prochaine fois, promis, je jeûne avant d’y aller, j’y arriverais !

Yiping, 42 rue Ste Anne. Métro Opéra, Pyramides ou 4 septembre.

01 47 03 36 32

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